Voici un rappel important concernant la Journée de Solidarité.
Qu’est-ce que la Journée de Solidarité ?
Il s’agit d’une journée de travail supplémentaire non rémunérée, destinée à financer des actions en faveur des personnes âgées ou handicapées.
Comment peut-elle être organisée ?
- Sur un jour férié précédemment chômé (sauf le 1er mai). Traditionnellement, c’était le lundi de Pentecôte, mais elle peut désormais être placée sur un autre jour férié.
- Sur un jour de RTT, qui sera alors supprimé.
- Par fractionnement : répartir 7 heures de travail supplémentaires sur plusieurs jours
- Sur un Repos compensateur de remplacement ou Repos compensateur obligatoire. (RCO ou RCR).
Important : L’employeur ou l’accord collectif ne peut pas imposer la suppression d’un jour de congé payé ou d’un jour de repos compensateur.
La journée de solidarité ne peut pas être placée un dimanche.
Rémunération
- Travailler ce jour ne donne pas droit à une rémunération supplémentaire.
- Seules les heures effectuées au-delà de 7 heures ce jour-là sont considérées comme heures supplémentaires et rémunérées en conséquence.

Cas particuliers
Collaborateurs à temps partiel:
Ils doivent également effectuer la journée de solidarité, mais leur durée est calculée au prorata de leur temps de travail.
Exemple : Pour un contrat de 28h/semaine, la journée correspond à 5,6 heures (7/35 x 28).
Collaborateurs en forfait jours:
Ils sont concernés et doivent effectuer la journée de solidarité, généralement incluse dans le total annuel de jours travaillés (souvent 218 jours).
Absence le jour de la journée de solidarité
Si un salarié est malade ce jour-là, il bénéficie des indemnités journalières et du maintien éventuel de salaire.
Il n’est pas possible de lui demander de récupérer cette journée.
